1 septembre 2024. Je m’en doutais ! C’est la Bérézina ! Le bazar. Rien ne va plus !
On ne voit plus mon bureau, couvert de feuilles volantes.
Mon salon est inondé de feuilles blanches « noircies » au stylo noir, bleu, rouge, vert, violet, turquoise, rose, orange, jaune… Mince ! Je n’ai même pas assez de couleurs pour tenter (je dis bien tenter) d’organiser mes idées.
Chaque nouvelle péripétie implique le passé, le présent et l’avenir de l’histoire.
Bref, Irène me donne du fil à retordre.
Tout comme ses amis. Sa famille. Ses conquêtes (ses conquêtes ?).
En conclusion, l’intrigue du tome 2 n’est pas terminée.
Il faut que j’y voie plus clair dans mon plan avant de me lancer dans l’écriture de la suite du Mystère Scotberry. Mais, plus de temps je passe sur ce travail, plus je prends du retard dans l’écriture ! Quelle pression !
Bon, en même temps, je sais que tu veux une suite encore plus prenante que le premier tome, donc ma priorité est de créer un deuxième roman au top du top. Tant pis, si cela prend un peu plus de temps que prévu sur le travail préparatoire.
Comme mon héroïne, Irène, il va falloir que j’apprenne à rester flexible par rapport aux plans prévus (oui parce que, dans le tome 2, elle va devoir faire preuve de beaucoup de souplesse et de lâcher-prise, la pauvre. Elle qui avait tout bien organisé pour passer des vacances d’été tranquilles après ce qu’il lui était arrivé en fin d’année scolaire).
Bon, j’avance quand même. Ce n’est pas encore la débâcle, je m’accroche !
Je tourne au café (j’adooore le café), je note une idée, deux idées, trois idées, dix idées. J’en élimine une, j’en note quatre de plus, j’en élimine deux…
Tu as compris. Tout ça, ça fait beaucoup trop d’idées pour un seul roman (heureusement que j’ai prévu une trilogie !).
En clair, je suis en ce moment même en train de rassembler assez d’idées pour écrire les tomes 2 et 3, et même enchainer sur une nouvelle série.
Après, je n’aurais « plus » qu’à me mettre en mode warrior pour écrire toutes ces histoires.